Je suis actuellement plongée dans de multiples ouvrages sur le Cardinal,ou la
tendresse[i] très profonde qui liait ARMAND à sa nièce y est toujours rapportée nuancée d'une certaine ambiguité...
Hélas,toute la correspondance échangée fut détruite par Madame d'Aiguillon JUSTE avant son décès,ce qui signifie qu'elle l'a voulue garder jusqu'à la fin(pour la relire,peut-etre?Moi je garde des lettres de quelqu'un pour qui j'ai beaucoup compté pour les relire parfois,cela m'est doux au coeur...)
Il semblerait que l'union de ces deux etres qui vivaient ensemble à RUEL fut très profonde,et que Marie ait su aimer son oncle comme il l'attendait,c'est à dire absolument,dans un grand respect et une certaine soumission:pour preuve son mariage forcé avec ANTOINE DE COMBALET,qui était mal bati,couperosé,rougeaud,choisi par Armand pour complaire au Duc de Luynes dont COMBALET était le neveu,ceci afin de servir l'ascension du Cardinal...Son seul mérite fut de ce faire tuer 2ans après ses noces,libérant une belle jeune fille,veuve à 18 ans,qui choisi de ne pas se remarier et d'attacher sa jeune destiné sans jamais y manquer de fidèlité à celle de son oncle,tissant en cela un lien indestructible...Subissant sans doute l'influence magnétique du Cardinal,elle dut se dire qu'elle ne trouverait jamais mieux...
Lui,voulait(plus ou moins )la remarier,mais trouva une grande douceur à sa présence jusqu'à son dernier souffle...
Quelle qu'en soit la définition que l'on s'en fait,c'est de l'amour...
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"QUIS ERIT SIMILIS MIHI?"
Armand de Richelieu.
....Des plus petites étincelles naissent les plus grands embrasements...