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 Portrait de Marie-Madeleine

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Céci d'ARMAND
Pape


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MessageSujet: Portrait de Marie-Madeleine   Sam 22 Sep - 19:06

Ne trouvez-vous pas étrange que le Cardinal n'ait pas demandé à Philippe de Champaigne un vrai beau portrait de sa nièce ?
Ceux que nous possédons ne sont que des gravures,qui ne lui rendent pas justice,car sa beauté était renommée...C'est bizarre,ne trouvez-vous pas?
Ou bien peut-etre en existe-t-il un dans une collection personnelle que nous ne connaitrons jamais ...

_________________
"QUIS ERIT SIMILIS MIHI?"
Armand de Richelieu.

....Des plus petites étincelles naissent les plus grands embrasements...
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urs staub
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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Sam 22 Sep - 20:31

On est convenu (Richliette Rosalba..moi)
que avant la Revolution
il y avait eu certainement au Château de Richelieu
(les tableaux du Palais-Cardinal
- après le "grand cadeau" et déguisé en "Palais-Royal" au Roi Louis XIII et sa famille)


fait par Champaigne - et Roasalbe mentionnait à Ferdinand Elle -
et biensûr de Juste van Egmont
(parce que George Scudéry le nomme précisement dans son "Portraicte de la Duchesse d'Aiguillon" un texte bien jolie ...merci messieurs les poètes! )

le voilà :

http://cardinalderichelieu.forumactif.com/Les-photos-f9/potraict-du-grand-cardinal-de-la-duchesse-d-aiguillo-t354.htm
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urs staub
Roy


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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Sam 26 Avr - 17:18

Lettre-chanson est écrite par Voiture
lors de l’un de ces exils passagers,
depuis Orléans, où il règle les affaires du duc d’Orléans avec Frère Claude.
Elle est adressée aux Dames de l’hôtel de Rambouillet.


Sur l’air du branle de mets : Branle de Metz: danse à la mode

Belles l’honneur de nostre âge,
Et le but de nos souhaits
Sur l’air du branle de mets,
Apprenez nostre voyage;
Mais pleurez en le chantant,
Car nous en faisons autant.

Nous n’estions qu’au Bourg La Reyne, Bourg-la-Reine
Et je creus estre à Goa, Goa: comptoir portugais aux Indes
Ou cent milles par delà, Cent milles: milles marins
Tant mon cœur estoit en peine,
S’éloignant de la beauté,
Qui retient sa liberté.

Nous vismes dedans la nuë
La tour de Mont-Le-Heris, La Tour de Montlhéry
Qui pour regarder Paris
Allongeoit son col de gruë;
Et pour y voir vos beaux yeux,
S’élevoit jusques aux cieux.

Quand nous fusmes dans Estampe
Nous parlasmes fort de vous;
J’en souspiray quatre coups,
Et j’en eus la goutte-crampe:
Estampe et crampe vrayment, La goutte-crampe est simplement une crampe
Riment admirablement.

Dans le milieu d’Angerville,
Monsieur nostre chancelier, Notre chancelier: Claude Chaudebonne
En me parlant d’un soulier,
Me fit devenir débile,
Me souvenant de celuy
Qui m’a causé tant d’ennuy.

Une heure estoit bien passée,
Quand nous vinsmes à Toury,
Alors Monsieur Griboury Allusion perfide sans doute, le gribouri étant un
Me revint en la pensée, coléoptère parasite de la vigne parfois appelé écrivain
Un certain noir et frisé,
Fort bien fait et composé.

Nous trouvasmes prés Sercote,Sercote: aujourd’hui Cercotte.
(Cas estrange et vray pourtant)
Des bœufs qu’on voyoit broutant,
Dessus le haut d’une motte;
Et plus bas quelques cochons,
Et bon nombre de moutons.

Nous vismes deux demoiselles,
Lors que nous fusmes dedans,
Qui paroissoient à leurs dents,
D’assez gentilles femelles;
Frere Claude qui les vit, Frère Claude: Chaudebonne
De fort bon cœur leur sousrit.

Dans Orleans cent harangues,
Se firent au chancelier;
Et l’on le vint supplier,
En dix-huict sortes de langues:
Les trois mores furent pleins, "Les Trois-Maures" : Nom d'Hôtel [représenté à Étampes]
De maires et d’echevins.

Voyant cela, je m’écoule,
Et desirant estre à part,
Je me sceus mettre à l’écart
Dans un coin; hors de la foule,
Où rêvant jusqu’à la nuit,
J’escrivis ce qui s’ensuit.

Nostre aurore de la barre, "Aurore de la Barre": Marthe, Mlle du Vigean, la cadette.
Est maintenant un soleil:
Le ciel n’a rien de pareil,
La terre rien de si rare;
Mais en cas de Merlenbeau,
Son esprit n’est pas fort beau.

Cette beauté souveraine
A r’allumé mes vieux ans:
Ses attraits sont si charmans,
Que pour sortir de la peine
Où m’a conduit son bel œil,
Je n’attens que le cercuëil.

Quel éclat et quelles flammes,
Quels rayons vois-je dans l’air?
A voir tant de feux briller,
C’est la princesse des ames,
La reyne des volontez,
La deesse des beautez.

Cachez vos beautez mortelles,
Je voy paroistre Cloris; Cloris: Duchesse d’Aiguillon.
Tous vos attraits sont peris,
Voicy la belle des belles;
Son soulier a plus d’attraits,
Que vos yeux et tous vos traits.

Ce que le ciel a de flamme
Il l’a mis dedans ses yeux;
Ce qu’il eut de precieux,
Il le mit dedans son ame,
Rien du tout ne luy deffaut,
Que d’avoir le sang plus chaud.

La belle baronne darde Baronne du Vigean [Anne de Neufbourg]
De ses yeux mille trespas,
Mais dites, n’a-t-elle pas
La mine un peu bien gaillarde?
Je pense que sa vertu
A bien souvent combattu.

Quelle est celle qui m’éclaire
Et brille de tant d’appas?
Est-ce Diane ou Pallas? Diane, ou Minerve
Ou la reyne de Cythere? ou Vénus
Car en elle j’apperçois
Quelque air de toutes les trois.

Diane, ou Minerve.
Ou Vénus
A voir sa grace embellie
Avec tant de majesté,
C’est l’attrayante beauté
De la charmante Julie, Julie : Mlle de Rambouillet.
Dont mon cœur seroit épris,
S’il n’estoit pas à Cloris. Cloris : Duchesse d’Aiguillon.

Il seroit temps de me taire,
Et ma plume n’en peut plus;
Mais que diront les vertus,
Si je me tais de sa mere?
Qui joint à tant de beautez
Tant de rares qualitez.

Artenice où je contemple Mme de Rambouillet
Tant de miracles divers!
Les autres ont eu des vers,
Mais à vous il faut un temple;
Il sera fait dans un an,
Et j’en ay desja le plan.

Frere Claude l’heroïqueFrère Claude : Chaudebonne
En sera le sacristain,
Chapelain le chapelain;
Et l’angelique Angelique Angélique : Mlle Paulet [luthiste "la Lionne"]
Nuit et jour y chantera,
Les hymnes qu’il vous fera.
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urs staub
Roy


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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Mar 6 Mai - 4:21

L'abbé Paul SCARRON

Scarron s'occupoit toujours de quelque nouveau sujet. Le cardinal de Richelieu lui avoit échappé, il rabattit sur la duchesse d'Aiguillon sa nièce, qui avoit hérité de la générosité et des grands biens d ce ministe. Elle eut de Scarron une ODE, qui est une des meilleures choses qu'il ait faites. J' ignore si elle la gratifia de quelque présent. Il l'avoit vue, et avoit eu un entretiens avec elle. - Elle ne trouva pas bon que Scarron l'eût canonisée dans ses vers : il écrivit là-dessus une jolie lettre, où sans se dédire, il achève l'éloge de cette pieuse dame!
[Librairie: Jean.François Bastien 1786]



Lettre de ~ Paul Scarron :

A Madame ***

MADAME,
De la façon que je conçois madame d'Aiguillon, après l'avoir vue, l'avoir ouïe, et après avoir lu la lettre que vous m'avez fait voir, je ne puis rien rabattre de ce que j'ai dit d'elle. Au nom de Dieu, Madame, employez-vous sérieusement à ne point faire gâter mes vers, en changeant un mot, sans lequel ils seroient défectueux: son acte d'humilité me feroit faire une injustice, et sur ma parole vous lui pouvez dire qu'il a fait déjà son effet envers Dieu.
Je l'en assure avec autant de certitude que pourroient faire beaucoup d'autres, qui pensent être mieux instruits que moi, de ce qui se passe en la cour céleste. Elle n'est que la seconde de celle que j'ai canonisé avant leur mort: mais elle est celle de la vertu de laquelle je suis le plus assuré: et j'ose dire que quand elle laisseroit un fond durant sa vie pour les frais de sa canonisation après sa mort, ce seroit moins un effet de sa présomption que de sa sagesse.
Je vous en dirai davantage, lorsque je me donnerai l'honneur de vous voir. Mais, quoique féru de son mérite plus que personne ne l'a jamais été, j'en croirai encore plus que je ne vous en dirai, moi qui ne parle point petitement de ce que j'estime, et qui suis précieux dans les intérêts des personnes qui lui ressemblent, quand elle m'ont gagné par leur bonté. O, que si elle avoit des querelles qui se dussent vuider la plume à la main, vous me verriez faire de grandes promesses à son service!
Je pensois ne vous écrire qu'un billet; mais si je croyois mon courage, j'écrirois jusqu'à demain d'une même force.
Je suis, - MADAME,
votre très-humble, et très-obéissant serviteur,
Scarron



ODE
A MADAME LA DUCHESSE
D'AIGUILLON



O Muses qui du grand Armand,
Fûtes jadis si bien traitées,
Et qui depuis muses crottées,
Avez été si rudement
Depuis son trépas rebutées,
Venez à ma voix promptement.

Si vous aimâtes ce prélat,
Son incomparable héritière
Sera de mes vers la matière;
Donnez-leur donc un peu d'éclat,
Relevez ma basse manière,
Et ne m'inspirez rien de plat.

Avez-vous mis vos beaux atours,
Vos vêtements d'or et de soie?
Approchez-vous, que je le voie;
Car vos habits de tous les jours,
Ne sont pas des habits de joie,
Et sentent les meneuses d'ours.

Encor qu'il n'appartienne pas,
A notre Pégase comique,
De prendre un galop héroïque,
(Car il n'est qu'un cheval de pas),
Il n'importe, allons, je le pique,
Quand il devroit me mettre à bas.

Il est tems de le faire aller,
Or çà tout de bon je commence;
Aussi-bien, c'est trop de silence,
En si beau sujet de parler :
Ces vers sont ici d'importance,
J'ai fort bien fait de les voler.

Vous serez encore pillé,
Prince de la rime normande,
Comme en cueillant une guirlande,
On a l'esprit fort travaillé,
Quand d'une diversité grande,
Le jardin se trouve émaillé.

Ainsi dans ce hardi dessin,
Je vois tant de choses à dire,
Que je ne sais laquelle élire,
Moi d'esprit et de corps mal-sain,
Qui ne sais point toucher la lyre,
Et n'ai point Phébus dans le sein.

Encor que vous la connoissiez,
Cette merveilleuse Duchesse,
Qui vous favorisoit sans-cesse,
Dès le tems que vous lui chantiez
Les belles chansons du permesse
Dont ARMAND vous divertissiez.

Je veux vous en faire un portrait,
Autant que je le pourrai faire;
Ce n'est pas sans-doute une affaire
Qui s'achève du premier trait,
Et l'on me croira téméraire,
Mais je l'ai dit, cela vaut fait.

O quel éclair! quelle clarté,
Quand je la vis, frappa ma vue!
Que de vertus elle est pourvue!
Qu' elle sent sa divinité!
Que je suis fier, de l'avoir vue!
Et qu'elle eut pour moi de bonté!

De ses agrémens négligés,
Au-travers de leur négligence,
On voit aussi-tôt l'opulence;
Et s'ils étoient bien partagés,
Mille beaux visages en France,
S'en trouveroient avantagés.

Cent beautés que je dirois bien,
Qui n'ont pas eu les mêmes charmes,
Ont tiré des tributs de larmes,
De maint fidèle homme chrétien;
Et plus cruelles que gendarmes,
Ont brûlé force gens pour rien.

Mais son corps d'attraits revêtu,
De son esprit n'est point l'idole,
De la moindre passion folle,
Il ne fut jamais combattu;
A dieu seul son ame elle immole,
A dieu, d'où lui vient sa vertu.

Ses yeux brillent autant et plus
Que celui d'où vient la lumière.
S'ils usoient de leur force entière,
Aux aigles les plus résolus,
Ils feroient baisser la paupière,
Tant leur regards sont absolus.

Contr'eux ils ont beau se munir,
Ceux qui de les voir se hasardent;
Sans dessein des rayons ils dardent,
Que l'on ne sauroit soutenir;
Ceux qui de trop près les regardent,
Feroient bien de s'abstenir.

Son esprit est solide et fort,
Rien n'est plus pure que son language.
Elle fut sage devant l'âge,
Elle est sainte devant sa mort;
Et sa conduite et son courage,
La font maîtresse de son sort.

Sa voix est un enchantement,
Oh, qu'elle aurait sur moi d'empire!
Je le dit tout de bon sans rire,
A ce son de voix si charmant,
Elle n'aurait qu' à me le dire,
Je marcheroit assurément.

Enfin, encor que le pinceau,
A peine en fasse de plus belle,
Auprès de son ame immortelle,
Son corps n'est qu'un frêle tombeau,
Ce que l'oeil voit d'aimable en elle,
N'est pas ce qu'elle a de plus beau.

ARMAND eut le malheureux sort,
Des grands héros pendant sa vie,
Il vit sa vertu poursuivie,
On l'a loué depuis sa mort,
Et ceux qui lui portoient envie
Ont avoué qu'ils avaient tort.

Par quelle générosité
A-t-elle conservé sa gloire,
Et fait revivre sa mémoire
En dépit de l'iniquité?
Et qui plus qu'elle dans l'histoire
Instruira la postérité?

J'ai bien mêlé du sérieux,
En beaucoup d'endroit, quand j'y pense;
Car j'ai donné sur la sentence,
Comme auroit fait Caton le vieux.
Mais un tel sujet me dispense,
De mon style facétieux.

Ce sujet aussi grand de soi,
Qu'elle est grande par son mérite,
Feroit à maint auteur d'élite,
Tomber l'écritoire d'effroi;
Mais pour peu que je m'en acquitte,
Ce sera beaucoup faire de moi.

Sage duchesse D'AIGUILLON,
De mes vers la noble matière,
En une si vaste carrière,
J'ai n'ai point un autre aiguillon,
Qu'une affection très-entière,
Dont vous voyez échantillon.

Mais, ô Muses, assurément,
Nous fatiguons sa modestie;
Nous ferons quelqu'autre partie,
Où nous pourrons plus dignement,
En rime au sujet assortie,
Chanter pour la nièce D'ARMAND.

Adieu donc, les neuf doctes Soeurs,
Regagnez votre mont stérile.
Quand vous reviendrez à la ville,
Vendre des vers aux bons auteurs,
N'oubliez pas, troupe civille,
Le moindre de vos serviteurs.
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urs staub
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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Mar 6 Mai - 4:32

Paul Scarron:

Extrait:
La BARONADE :
....
Il se trouvoit alors à l'hôtel d'Aiguillon;
Une nimphe sans cotillon,
Qui le regarda pour sa dupe;
Lors ses attraits on aiguisa,
On se cérusa, se rasa,
On frisa sa tête de hupe,
On boursilla pour une jupe,
On fit si bien qu'on épousa.

....

L'héritière d'Armand, la duchesse aux beaux yeux,
De qui les soins toujours pieux
Ont secouru le misérable,
La prit dans l'hôtel d'Aiguillon,
Vit par les trous de son haillon
Que son linge étoit effroyable,
Et lui fit donner, charitable,
Chemise, robe, et cotillon.
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Richeliette
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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Mar 6 Mai - 14:32

J'ai pris le temps de bien lire la lettre de Scarron, époux défunt de Mme de Maintenon avant Louis XIV. Je peux t'assurer que s'il écrit aussi gentillement sur elle, c'est que c'est vrai, car Scarron était un homme gravement malade et plus rien de la vie ne lui restait que la plume et son esprit. Pauvre, il avait pourtant à sa table tous les esprits du temps, dont le Bois qui venait faire la cour à l'épouse du pauvre poète sur ses beaux yeux. Il a eu aussi à sa table, Tristant l'Hermite, qui pour une personne vulgaire, était une vrai prouesse dans l'écriture.

Voici un petit résumé de M. Scarron, tant hais par le roi tant à cause de son indépendance que de sa révolution dans l'esprit

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Scarron

et du grand Tristan

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tristan_L%27Hermite

Oups, ai fait un off-topic là mais j'aime bien ces deux "belles" têtes

Quant au tableau, peut-être tout simplement que de Champaigne était en exclusivité pour les "hautes" têtes du parlement et de la monarchie, pas pour les familles.
Et puis tant et tant d'oeuvres ont été vendues, sacagées, brûlées ou tout simplement oubliées depuis la révolution.
Il y a un tableau d'Alphonse, superbe, mais qui a longtemps été oublié dans un rebu d'une cave, aujourd'hui, il a été, enfin, récupéré et sera restauré, mais avec quelles pertes de l'originalité? Les humains sont atroces avec les êtres vivants, mais aussi, avec leur mémoire... et c'est bien regrettable pour l'histoire et les générations futures

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Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.
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urs staub
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MessageSujet: Re: Portrait de Marie-Madeleine   Mar 6 Mai - 17:31

Madrigal de "Tristan L'Hermite"
[François L'Hermite de Soliers / 1601 - 7 septembre 1655 Paris]

"Avis, à M. de C." ( = Combalet) - 1638

La charmante mère d'Amour,
Se plaignoit de vous l'autre jour,
Contre vos beautez irritée:
Et le sujet de son courroux
C'est que ces Grâces l'ont quittée,
Pour demeurer avecque vous.


************************************************************
Les vers que j'ai trouvé de Tristan sur notre Marie-Mad.


....Merci Richeliette d'avoir lu ces vers...
Il n' y pas des peintures originale
[c'est pour pleurer mais c'est comme ça]
- mais il y a quand-même des portraits en vers....
avec d'imagination ont peu en tirer des petites éclaircissements sur sa personne:

Naturellement il faut toujours savoir "la mode de caresser les oreilles" de la noblesse ...[le ton du temps]
mais il faut aussi penser: - si un poète faisait des vers pour une personne vilaine, - ça serait une insulte de parler d'une beauté absolu...
veut dire:
Si p.ex: dans tous les vers on a loué la beauté [avant tout les yeux]
de "la nièce d'ARMAND" - on peut être sûr que c'était en vérité comme ça!
et toujours .... en plus: on avait distingué les valeurs spirituelle
[p.ex: - la VERTU] il ne faudrait pas en douter!!

En plus .. comme tu le dis...
Scarron montre dans cette lettre [à une dame anonyme]...
qu'il ne voudrait changer ni un seul mot....
alors: il montre qu'il appuye encore son oeuvre après, il le réaffirme!


Je crois pour les "gens de lettre" c'était pas facile de trouver les mot et les idées pour "cajoler les oreilles" [et pour demander la protection = de l'argent pour vivre]
Scarron ne l' avait pas facile parce que son père avait fait des opposition politiques à Richelieu ....que celui ne l'oubliait pas....mais 1 mois avant la mort [novembre 1642] il recevait Scarron le fils et celui-là se permettait de l'epérances futures pour arranger sa situation....
il avait après la chance de l'encontrer à la héritière qu'il appelait :
"Ma Grand Duchesse!"
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Portrait de Marie-Madeleine

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