| | |
| Auteur | Message |
|---|
Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Nos lectures du moment Mer 5 Avr - 18:14 | |
| Et si on mettait nos acquisitions de bibliophiles Aujourd'hui, j'ai acheté le livre sur Renaudot, il vient de sortir. Je vous met les coordonnées Théophraste Renaudot, journaliste et médecin du peuple par Pierre Roudy Note de l'éditeur : Qui se souvient de RENAUDOT ? On s'en souvient parce son nom est associé à un prix littéraire connu de tous "le prix Renaudot", décerné à l'automne juste après le Goncourt. Mais qui fut réellement Théophraste Renaudot ? Un journaliste, un gazetier, un écrivain quelconque, ou un homme politique ?… Or, il était tout autre chose et, avant tout, il était médecin. La souffrance des autres, la souffrance du peuple de France l’avait ému, que dis-je, bouleversé. Richelieu et le Roi Louis XIII lui ont donné les moyens financiers pour s’attaquer à la misère. On lui conféra des titres. On le fit « Commissaire aux Pauvres du Royaume ». Il soigna les malades, les tuberculeux, les indigents, les protestants comme les catholiques et surtout sans exiger d’être payé. Il a voulu mettre un terme à la misère, à la peste, à la maladie, à la gangrène. Avec quelque succès. Les malades s’entassaient devant sa porte. Cela ne fit pas l’affaire de la Faculté de Paris qui se faisait payer, elle. Renaudot gâchait le métier. Il fallut l’abattre : on l’abattit. On lui interdit d’exercer la médecine. Il lui restait ses autres inventions : ce qui deviendra le Mont-de-Piété, les Petites Annonces, les Conférences des Sociétés savantes. Ce n’est qu’en 1926 qu’on se souvint de lui pour créer un Prix littéraire grâce à cette autre invention de ce grand homme : la Gazette. Eh bien oui, il peut être aussi considéré comme l'inventeur de la presse tout comme il inventa ce qui devint "les petites annonces". Il est mort seul, dans un coin du Louvre. Ses fils sont arrivés trop tard. Le nouveau roi jouait, on ne pouvait pas le déranger. Richelieu avait été remplacé par Mazarin qui s’occupait des affaires du Royaume ; il était trop occupé… Ce fut un homme de lettres, un courtisan, un serviteur fidèle de la Royauté car il n'imaginait pas d'autre régime ; il croyait en celui-ci, à ses yeux, c'était celui qui pouvait le mieux l'aider à combattre les inégalités devant la maladie et la misère. La biographie de Pierre Roudy rend justive à l'œuvre d'un personnage injustement oublié. Les livres d'histoire n'en disent rien, pas plus que le cinéma d'époque. Pierre Roudy dans un texte ample et riche redonne vie à un homme, médecin et publiciste, qui fit don de sa vie aux indigents. Il fallait bien que justice, fût-elle celle des mots, soit rendue. Un livre tout public... Prix à la fnac: 17 euros_________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections. 
Dernière édition par le Jeu 14 Déc - 20:58, édité 1 fois |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Jeu 20 Juil - 21:41 | |
| autre livre sympathique, très bien écrit, je suis en train de le dévorer: Les reines de France aux temps des Bourbons: les deux régents MDM et Anne d'Autriche. Par Simone Bertière. Editions poche 6,75 €  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Mer 11 Oct - 20:10 | |
| Voici un livre qui est arrivé à la maison ce matin. Une petite merveille! Il explique la ville de Richelieu mais aussi le fabuleux château disparu avec l'aide de plans inédits. Ils ont fait des photos dans les anciennes maisons de la petite ville, datant encore d'époque. Par Christine Toulier  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections. 
Dernière édition par le Jeu 26 Oct - 19:42, édité 1 fois |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Dim 22 Oct - 22:36 | |
| Ambassadrice de charme
La Duchesse de LonguevilleArlette LebigreL'auteur du compte rendu : Françoise Hildesheimer, conservateur en chef aux Archives nationales, est professeur associé à l'université de Paris I. Elle a notamment publié Fléaux et société. De la Grande Peste au choléra . XIVe-XIXe siècles (Hachette, 1999) Roman et histoire entretiennent une liaison plus ou moins aventureuse, plus ou moins orageuse. Le présent ouvrage rétablit l’harmonie au profit de la «vérité» historique, car l’histoire elle-même y est tout simplement roman. On s’adonnera donc avec pur plaisir à sa lecture, d’autant plus qu’Arlette Lebigre (historienne et juriste, à ses heures également auteur de romans policiers historiques) y fait montre d’un grand bonheur de plume, au fil d’une écriture qui donne aux personnages comme aux événements tout leur relief sans jamais forcer le trait. Il n’est que de lire les pages consacrées à «la saison des amours» (pp.46-48) pour comprendre combien est bien capté «l’esprit du temps», entre guerre et galanterie, frivolité et ferveur religieuse, culture et raffinement, grossièreté et grivoiserie, recherche de gloire et d’humilité chrétienne ; le thème du mari trompé trouve son explication et celle-ci éclaire la période… «Plus leur rang est élevé, moins les jeunes filles ont de chance de pouvoir influer sur leur destinée» (p.48). Tel fut bien le cas d’Anne-Geneviève, fille de Monsieur le Prince Henri Ier de Condé et de Charlotte de Montmorency, qui sut sinon conjurer du moins surmonter ce sort et donna à sa vie un relief de roman. Un «mariage mal assorti» l’unit à Henri d’Orléans, duc de Longueville, un personnage que Richelieu surnomme par dérision «la petite Altesse» ; elle est née en 1619 et, en 1642, épouse ce veuf, vieillard de quarante sept ans, terne et perpétuel indécis, bien éloigné de l’idéal chevaleresque du temps, mais au total parfait honnête homme et socialement à l’abri de tout reproche ; un moindre mal d’ailleurs si on songe qu’elle échappait à la grossière arrogance de Beaufort ou à la niaiserie satisfaite d’Armand de Maillé, le neveu du Cardinal, et qu’elle sut accommoder sa condition par sa longue liaison avec La Rochefoucauld. Les impératifs de sa condition, greffés sur une personnalité assurément hors du commun, affrontée à des événements «historiques», vont donner à la duchesse l’extraordinaire possibilité de jouer un rôle et de s’y révéler. Ses qualités se découvrent à l’occasion de l’ambassade à Münster de son ducal époux, «Premier plénipotentiaire de Sa Majesté pour les traités de la paix générale» ; elle tient à la perfection son rôle d’ambassadrice de charme. Mais c’est surtout comme âme de la Fronde qu’elle s’illustre par sa détermination sans faille qui la distingue des hommes de sa famille, qu’il s’agisse de son mari ou de son frère le Grand Condé aux revirements multiples. Elle est de toutes les luttes, en Normandie, à Paris, à Bordeaux. Le 20 avril 1650, elle va jusqu’à passer un traité avec l’archiduc Léopold-Guillaume, agissant au nom du roi d’Espagne, l’ennemi de la France, acte unique par lequel une puissance souveraine traite d’égal à égal avec une femme qui ne représente qu’elle même… À ses côtés apparaît, en ces temps de trouble, une figure infiniment plus fragile, mais dont on nous permettra de souligner le côté attachant : celle de sa belle-sœur, Claire-Clémence de Maillé-Brézé, la nièce de Richelieu, fille de sa sœur Nicole qui refusait de s’asseoir sous le prétexte que son postérieur de verre le lui interdisait. Le Grand Condé a été forcé à ce mariage politique avec cette enfant de taille minuscule, qu’il n’admettra jamais. Et voilà que Claire-Clémence, mère d’un petit duc d’Enghien, suit sa belle-sœur à Bordeaux et s’y révèle habile à haranguer le parlement, à organiser une procession pour calmer les esprits (pp.190-196). Et il est vrai que la duchesse de Longueville ne l'oubliera point et ira ultérieurement la visiter dans la réclusion où la maintiendra son mari durant les 23 dernières années de sa vie. La Fronde passée et le duc son mari mort dévot et solitaire en 1663, le devoir de révolte de la duchesse contre toute forme d’absolutisme trouve encore à s’exercer au profit de Port-Royal ; la voilà du nombre des «belles amies» de l’abbaye persécutée. La religion est la planche de salut psychologique qui soutient ses dernières années. En ce temps où les antidépresseurs étaient chose inconnus, c’est la dévotion qui lui offre un refuge belliqueux quand tout s’effondre autour d’elle. Le mysticisme n’est pas son fort, mais elle se retrouve dans la polémique et dans les œuvres caritatives. C’est un moyen de s’abstraire d’un environnement où la folie est toujours inquiétante et diffuse, avec son second frère Conti quand elle ne devient pas proche et menaçante en la personne de son propre fils Jean-Louis, fou furieux qu’elle doit faire enfermer dans l’abbaye normande de Boscherville. Elle meurt «détachée de tout même de la vie», le 15 avril 1679 à Paris. C’est donc bien toute une époque encore baroque qu’incarne la duchesse à laquelle s’était intéressé en son temps (1860) Victor Cousin et que fait aujourd’hui revivre à travers elle Arlette Lebigre avec une si grande aisance narrative qu’il arrive au lecteur de regretter qu’elle n’ait pas cru nécessaire de nous dresser de véritables portraits de personnages comme Mazarin ou La Rochefoucauld, ou encore de nous en dire plus sur ce nouvel archevêque de Paris qui apparaît au printemps de 1664 et se révèle ennemi déterminé de Port-Royal, Hardouin de Péréfixe, un personnage cher à Montherlant. Et, puisqu’il s’agit ici d’un compte rendu, sacrifions à la règle de la critique même minime pour signaler que, si les Impériaux sont bien intervenus en 1636 en Franche-Comté, l’Empereur n’a point pour autant déclaré la guerre à la France, ainsi qu’on le pense ordinairement, et que la bibliographie relative aux Condé s’est récemment enrichie de la belle étude de Katia Béguin (Les princes de Condé, Paris, 1999). Il est enfin dommage que l’éditeur n’ait pas jugé utile de pourvoir un ouvrage si fertile en événements et riche en personnages d’une chronologie et de généalogies de référence. Françoise Hildesheimer (Mis en ligne le 06/05/2004) |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Jeu 14 Déc - 20:58 | |
| Voici un livre que je suis en train de dévorer. Plus qu'intéressant, surtout pour toi XIII, il raconte toute la petite enfance de Louis avec de larges extrait du journal d'Héroard. Superbe! bien écrit, fluide, j'en ai lu la moitié en 2 h tellement c'est passionnant  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Lun 18 Déc - 22:17 | |
| supèrbe ...si tu aimerais nous enseigner quelques "raisins " ( ou des "prunes " ) je te prèterai toute mon attention!  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Mar 19 Déc - 19:11 | |
| mais bien sûr Urs Le petit Louis est depuis enfant soumis à une manière d'être instruit très rigoureuse. Les verges et autres instruments de punition ont allègrements volés dans les airs sur le royal séant. Mais Louis était loin d'avoir un caractère facile. Très opiniâtre, il s'est souvent frotté à l'autorité de son père. A tel point que celui-ci écrivit à Mme de Monglat, la nounou de Louis qu'il surnomait "Mama Ga" ou "Doundoun": fouettez-le au sang, il n'y a pas de manière à le calmer, s'il fait son opiniâtre. C'est la meilleure manière et j'en sais quelque chose pour l'avoir tâtée". Tel père tel fils Aussi souvent les colères de Louis était terrible et il menaçait souvent de couper des têtes, y compris à ses proches (exeptés son père et un maçon qu'il craignait). Pour cela, lors de prendre certaine décision difficile de son règne, on peut retrouver dans l'enfant l'effet "tranchant" de son caractère  En ce qui concerne l'hygiène, c'était affreux. On ne lavait pas l'enfant à l'eau, mais on le frottait avec du vin ou du beurre, ce qui occasionnait des croûtes et des infections sur l'enfant. Et après on s'étonne de sa fragile santé  Louis était solide, combatif, vindicatif et parfois cruel. Comme beaucoup d'enfant, mais lui visiblement ça lui plaisait sur le moment. Il prenait un grand plaisir à voir la curée des chiens sur les animaux pris à la chasse. Il se montrait cruel envers sa nourrice se moquant d'elle, car la pauvre femme, n'avait plus qu'une dent. Mais après il regrettait et se jettait au coup de la vieille dame pour se faire pardonner. Un vrai lien l'unissait à Madame de Monglas. Y compris ses soeurs et son frère que celle-ci aussi prit sous son aile. Jaloux, il pouvait piquer des crises de colères terribles si sa nounou s'occupait de sa petite soeur. Pour la sexualité, il y avait une "remueuse" qui devait s'occuper du "guilleret" (terme d'époque) de sa majesté depuis sa naissance. D'après Heroard, cela fesait rire le bébé à plein poumon. Toutefois, à partir de l'adolescence, Louis souffrira de sa timidité envers les femmes et s'en suivra ce que l'on sait. L'enfant sera soumis à toute la sexualité ouverte de la cour, y compris de ses parents. Les hommes de la garde lui montrait comment faire. A l'époque on pensait préparer ainsi la fécondité du roi afin qu'il puisse se montrer à la hauteur avec les dames, et surtout avec son épouse et faire des petits. On apprend aussi que MDM n'était pas mauvaise mère avec son fils quand il était enfant. C'était une mère autaine et distante, mais s'occupait de son éducation et s'inquiétait vraiment pour lui. Concini aurait changé toutes les donnes du jeu et l'esprit manipulé de la banquière à donné, encore une fois, ce que l'on sait. J'ai pris expressément les extraits concernant certains "rapports" intimes de la vie de Louis avec le livre pour démontrer qu'on ne nous y cache rien, mais on nous évite les versions "hard" d'Héroard. Il est certain que le journal du précieux médecin doit être un régal à lire, mais au vue des extraits, longtemps après les repas  Il va de soit que le livre est bien plus complet et mieux écrit que ma narration, mais j'espère exiter votre curiosité et vous inciter à vous pencher sur le premier livre concernant la vie d'un enfant depuis sa naissance et dont découlera une grande partie de l'intérêt futur que l'on portera sur les petits. Ce livre-ci nous donne un résumé du livre d'Héroard, mais bien clair pour ceux qui n'auront pas l'opportunité de lire le pavé du médecin.  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | |  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Ven 12 Jan - 13:27 | |
| Pour m'amuser  Plus intéressant  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Mar 16 Jan - 13:52 | |
| Je termine de plume et d'épée puis je commence  Un peu de philosophie me mettra du baume au coeur  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Jeu 18 Jan - 17:25 | |
| Vais commencer ce soir  Je l'ai juste survolé et ça à l'air très amusant... visiblement, les petites pestes ont souvent tourné leur oncle en bourrique  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Mar 23 Jan - 22:56 | |
| Tout simplement génial  Note de présentation: L'esprit a besoin d'un partenaire pour s'exercer. Dans cet échange dialogué, la repartie - bienveillante, ironique ou cruelle - est un sommet, le point culminant de la conversation: celui où l'on cloue le bec à un interlocuteur en lui ôtant la possibilité d'avoir le dernier mot. Jean Piat et Patrick Wajsman se sont amusés à escalader ce sommet. De Richelieu à Woody Allen, de Churchill à Groucho Marx, une promenade littéraire en 200 reparties, une échappée vers l'imprévu. Pour rire ou sourire..._________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Mer 24 Jan - 18:51 | |
| les "mazarinettes" m'intéressent aussi! il y a des portrait peu connue? les belle qu'on voit sont les "vraies" ou simplement des portraits de l'époque? tu n'avait jamais lu - la bio de la "chevrette"?? |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Nos lectures du moment Dim 11 Fév - 10:22 | |
| Nouveau livre sur la Sorbonne. J'ai envoyé un mail pour avoir son prix. Je vous tiens au courant http://www.sorbonne.fr/document181.html?181Vous pouvez télécharger la présentation du superbe ouvrage sur la droite de la page web  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | |  | | |
| Page 1 sur 5 | Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |