Le roi était tombé malade peu de temps après l'ordonnance du 31 juillet, et de toutes parts arrivaient des nouvelles menaçantes. Rohan agitait encore Le Languedoc ; le 20 juillet, la flotte anglaise était, en vue de l'île de Ré, et Buckingham, qui la commandait, lui avait promis, ainsi qu'à ses autres alliés secrets, de jeter trois corps d'armée en France, l'un en Normandie, le second dans l'Aunis et le troisième en Guyenne.
L'anxiété de Richelieu

était extrême, mais les succès de Toiras à Saint-Martin-de-Ré, et les débuts malheureux de l'amiral anglais contre l'île de Ré et le Fort-Louis lui rendirent l'espoir.