En souvenir & hommage de l'existance de:
Marie-Madeleine de Wignerot née le
~ 4 mars 1604 au Château de Glénay ~Renaissance en 2012:
En 2004, j'ai fait "par hasard", comme on dit souvent, une conaissance plus proche d'un personnage de l'histoire de la France. J'avais déjà eu, au moins 30 ans avant, une très vage et nébuleuse information, mais loin d'être clair. Pendent plus que 8 années j'ai fait ensuites des intensives recherches pour m' en former une idée plus précise. Mais il me fallait toujours avoir un image "plus visuelle que spirituelle" de cette noble dame du plus pure 17ème siècle française. Les informations biographiques au long de sa vie on été restées {et resteront à toujours} des petits fragments. Cà et là apparaissait une étincelle de son oeuvre qu'elle avait entreprise pendent le temps de l'absolutisme.
Si on s'intéresse pour une personne qui avait vécu vraiment, qui n'était qu'un héros fantasque, - on aimerait aussi avoir un portrait réaliste d'elle. Mais toutes les personnes avant le temps de la Renaissance, nous seront à jamais inpossible de connaître de leurs vrais visages et statutes.
A peine à partir de la Renaissance, ont peut - si on a la chance - appécier un portrait, [peut-être peint par un Da Vinci, Botticelli, Michelangelo ou un autre génie de la peinture], qu'on doit prendre au sérieux comme modèle précis d'un être vivant, ..... fidèlement représenté dans ses gestes et ses vêtements.
Alors nous sommes au plein 17ème, mais pas tout le monde pouvait espérer de poser devant les meilleures portraitistes. La "Révolution française" a détruit irréparablement le temps avant. Naturellement aussi des beaux tableaux, et malheureusement ceux de cette jolie femme que j'aurais désiré de posséder au moins une belle photographie.
Cela et cependant prouvé : il y en avait des portraits des grands peintres français comme: Phillipe de Champaigne, Ferdinand Elle et Justus van Egmont. Peut-être aussi une toile de Poussin? Il était d'ailleurs un visiteur de son salon à Paris à la rue Vaugirard!
Hélas...ce qu' y est resté, sont des petites gravures d'une qualité assez médiocre, un petit émail, un dessin, deux ou trois tableaux d'une proveniance incertaine... - bref : on en reste frustré.
J'avais alors au 2012 une bonne idée! .... Vers la fin du septembre, je m' ai mis en route pour laisser travailler sur mon sujet d'étude un nouveau portrait.
Je veux bien l'exécuter où elle avait vécu pendent la plupart de sa vie ....à Paris! Quasi 55 ans de sa vie, elle avait passé à Saint-Germais-des-Prés.
Alors, j'ai ramassé tous les possibles et impossibles portraits [gravures, émaux, dessin, tableaux] gardé en les copiant sur un CD, et m' approchait en quelques heures par le train à grand vitesse [TGV] à la grand capitale de France!
Arrivé à la Gare de l'Est, je m'ai mis à pied jusqu'au Pont Neuf pour y saluer la statue d' Henri IV. C'était le mécène du père de "ma noble dame", qui, pour le mariage de ses parents engagait 6000 livres.
Après avoir salué le bon roi Henri, j'ai suivi mon chemin par la Rue Dauphine. Dans un petit coin, à coté de la Rue Saint-Sulpice,
qu'on pourrait surnommer "Rue Duchatquichi", - je m' ai apperçu d'un petit atelier de peintures qui m' attirait par les tableaux tous travaillé d'une grand beauté en couleur et parfaite précision en ses détails. Je savais que j'ai été arrivé.
Je comme c'était encore en plein matin.....j'avais tout le temps pour prendre contact avec le peintre qui y travaillait!
Un monsieur déjà légèrement courbé par son âge, mais cela indiquait aussi des mains experimentées et une maturité artistiqe et général.
Au principe il n'avait pas montré un grand intérêt, mais avec le temps il commençait en prendre plaisir et à une heure de l'après-dînée, il me suivait à un bistrot proche où je l'invitait à manger un plat de spaghettis pour "signer" ainsi notre contrat de travail!
Il avait toute les libertés mais sous les conditions les plus sévères!
Il avait à s'imaginer - à base des gravures médiocres MAIS authentiqes du 17ème siècle - à un jeune et bien belle femme de 28 ans, avec les vêtements à la mode de environ 1632, ce qu'il pouvait rechercher à son goût sur les chef-d'oeuvres du Louvre ou ailleurs.
De ces gravures et un dessin authentique, il y avait encore deux ou trois tableaux mais qui n'était malheureusement point certains. Mais ceux pouvaient contribuer à son imagination.
Je lui fournais aussi avec des images de sa famille pour y prendre un autre moyen d'inspiration. Mais bien sur aussi les textes des galants poètes, comme Vincent Voiture ou Georges Scudéry lui pouvaient apporter des important détails sur l'évocation de cette magique apparition!
Je lui indiquait par un croquis rudimentaire que la dame avait délicatement suggéré le désir d'être représenté debout, la main droite légèrement appuié sur une bible ouverte, avec la gauche, en s'approchant une rose blanche, qui ne devrait déranger d'aucune façon le noble visage ni la parfaite gorge. Au fond du tableau on pouvait voir entre une fenêtre ou porte entre-ouverte le "Couvent des Carmélites" de la Rue Saint-Jacques....parce que c'était son désir ardent d'y retrouver son paix. Malheureusement elle avait seulement par sa propre mort en 1675 eu la chance d'avoir y accompli ce souhait.
Le peintre mentionnait qu'il ne connaissait pas du tout ce Couvent mais ensuite je lui pouvait rassurer en lui présentent un beau dessin de Israël Silvestre, un grand et parfait dessinateur du temps.
Je lui faisait aussi connaître le petit détail que depuis la fenêtre du Palais du "Petit-Luxembourg" [où résidait la belle], - en ligne direct de environ 910 mètres, il n'avait, ni aujourdhui et moins au 17ème, un obstacle visuelle pour perçevoir le deux tours d'église du couvent.
J'avais même apporté les photos-satélites de "géo-portail" pour lui montrer la distance et la situation générale des endroits. Là, on peu apprécier nettement qu'il devait aussi inclure l'aile d'ouest du Grand-Luxembourg, oeuvre magistrale de l'architequture baroque.
Il en était ravie, parce que il a passé toute sa vie au quartier de Saint-Sulpice, l'église où la noble dame et la reine régente, Anne d'Autriche en 1646, avaient appuyée pour une reconstruction total, réalisé par Servandoni.
Je lui conseillait de prendre les vêtements comme modèles des plus beaux portraits d'un Champaigne, van Dyck, en fin: la fine fleur des artistes.
- " Ah mon cher" me disait-il, " j'ai déjà tout dans ma vision intérieure."
J'était surpris au dernier point de connaître sa capacité et je lui suggérait timidement mon avis sur la couleur de sa robe. Je lui priait de se modérer par une simplicité noble, et je lui demandais quel couleur il appliquerai.
- "Je m'imagine un bleu-violet, mais bien foncé avec des sutiles ornements....en velours naturellement, je suis très bon maître pour cela,... - là se distingerait la peau bien blanche mais mieux encore, la rose avec une parfaite noblesse. Aussi des bijoux discrètes mais d'un goût exquise."
- "Ahhhh.... quel heure est-il" le demande.
- "Il est trois heures de l'après-midi" repliquait-il, en regardant sa montre.
- "Non Monsieur, "l'heure" du tableaux!" je lui répondais en riant.
- "Ah bon, une importante idée, c'est vrai ....la lumière!!... hum?........Faisons le ainsi: un "jeune" automne, trois heures de l'après-midi, comme nous avons juste mainenant! Je vais étudier la position solaire pour y mettre bien précis la lumière du jour et la couleurs des arbres du parc du "Luxo"."
- "Vous voilà, un vrai maître!"