Je viens de lire le passage dans le livre sur Rueil sur le Seigneur Richelieu.
En effet, il était devenu le seigneur de la petite bourgade et avait droit de Haute, Moyenne et Basse justicte sur ses terres.
Richelieu aimait y faire du jardinage. Sa fleur préférée était la tulipe (d'où la fameuse tulipe Richelieu que lui même fit sélectionner). Son arbre préféré était le maronnier. Il en avait toute une rangée dans le jardin. On dit que c'est grâce à lui, que ce type d'arbre est aujourd'hui, parfaitement aclimaté à notre climat. A tel point, qu'on les avait surnommés les cardinaux. Aussi, parfois il prenait des leçons de jardinage avec son jardinier. On a trouvé chez lui, des livres concernant le jardinage.
De même, il était passionné par l'architecture, et prenait souvent conseil auprès de Lemercier et quelques cours indirecte.
Toutefois, il disait qu'il n'était qu'un amateur éclairé. Belle humilité!
Il avait aussi de splendides jardins. Ce qu'on appelera plus tard, les jardins à la française, les plus célèbres étant Versailles, on été directement inspiré par les jardins de Rueil. Il y avait des fontaines gigantesques, des petits lacs. Farceur, il avait une fontaine qui était un dragon qui pivotait sur lui même. Ric aimait à le voir éclabousser les gens qui se promenait autour au hasard.
Son vin préféré était le muscat. Il en avait fait un vignoble dont il était très fier.
En fait son orgueil, était le théâtre. Là il était asser chatouilleux. Il avait à Rueil une belle salle de théâtre avec des machineries importées d'Italie.
Il adorait la musique. Il avait en permanence un bon nombre de musiciens et fesait parfois venir une soprano d'Italie qu'il affectionnait particulièrement. Grand amateur de Monteverdi, il pouvait être ému aux larmes de certaines chansons.
Il était bon maître aussi. Il s'occupait très bien de ses gens. Ainsi, un jour que sa chambre devait être agrandie, il s'inquiétait que ses mousquetaires ne puissent plus dormir dans la pièce où ils étaient. Il s'inquiétat en disant: j'ai peur de les mettres dans un endroit où ils tomberont tous malade.
On l'a vu, à la mort du Père Joseph, pleurer à chaudes larmes sur le tombeau de son ami.
Rueil était son échapatoire. Dès qu'il le pouvait, il y fuyait Paris. Il y aimait la quiétude, ses jardins, ses fontaines dans lesquelles il ne cessait d'admirer le reflet des feuillages des arbres, il aimait les animaux, la nature, les enfants, mais aussi l'honnêté, le rire, la sincérité.
Derrière un homme implacable pour les affaires d'états, on découvre un être plein de douceur, d'humilité, de tendresse.
Ce qui le rend encore plus attachant

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Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.
