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urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Bellezza Dim 6 Juil - 4:38 | |
| Voici un portrait de Mlle de Bouteville [=duch. de Châtillon] d'elle-même. Elle était cousine du Grand-Condé mais plus ou moins aussi une de ses amantes! Texte: ...Voici en quels termes elle ne craignait pas de se dépeindre:
''Démarche agréable, visage d'un ovale parfait, front élevé, yeux bruns, brillants, bien fendu, regard doux, plein de feu & d'esprit, nez bien fait, bouche charmante, dents belles et bien rangées, joli petit menton, cheveux châtain clair, très lustrés, gorge assez belle, peau douce, la jambe et cuisse admirablement faites, pied bien tourné, voix agréable. ''  J'ai trouvé le texte intégral! PORTRAIT DE MADAME DE CHATILLON, « PEINT DE SA MAIN »
Le peu de justice et de fidélité, que je trouve dans le monde, fait que je ne puis me remettre à personne pour faire mon portrait ; de sorte que je veux moi-même vous le donner le plus au naturel qu'il me sera possible, et dans la plus grande naïveté qui fut jamais. C'est pourquoi je puis dire que j'ai la taille des plus belles et des mieux faites que l'on puisse voir. Il n'y a rien de si régulier, de si libre ni de si aisé. Ma démarche est tout à fait agréable, et en toutes mes actions j'ai un air infiniment spirituel. Mon visage est un ovale des plus parfaits selon toutes les règles ; mon front est un peu élevé ; ce qui sert à la régularité de l'ovale. Mes yeux sont bruns, fort brillants et bien fendus ; le regard en est fort doux et plein de feu et d'esprit. J'ai le nez assez bien fait, et pour la bouche, je puis dire que je l'ai non-seulement belle et bien colorée, mais infiniment agréable par mille petites façons naturelles qu'on ne peut voir en nulle autre bouche. J'ai les dents fort belles et bien rangées. J'ai un fort joli petit menton. Je n'ai pas le teint fort blanc ; mes cheveux sont d'un châtain clair et tout à fait lustrés. Ma gorge est plus belle que laide. Pour les bras et les mains, je ne m'en pique pa6 ; mais pour la peau, je l'ai fort douce et fort déliée. On ne peut avoir la jambe ni le pied mieux tourné.
J'ai l'humeur naturellement fort enjouée et un peu railleuse ; mais je corrige cette inclination par la crainte de déplaire. J'ai beaucoup d'esprit, et j'entre agréablement dans les conversations. J'ai le ton de la voix tout à fait agréable et l'air fort modeste. Je suis fort sincère et n'ai pas manqué à mes amis. Je n'ai pas un esprit de bagatelle ni de mille petits malices contre le prochain. J'aime la gloire et les belles actions. J'ai du cœur et de l'ambition. Je suis fort sensible au bien et au mal ; je ne me suis pourtant jamais vengée de celui qu'on m'a fait, quoique ce soit assez mon inclination ; mais je me suis retenue pour l'amour de moi-même. J'ai l'humeur fort douce et prends mon plaisir à servir mes amis, et ne crains rien tant que le petits démêlés des ruelles, qui d'ordinaire ne vont qu'à des choses de rien.
C'est à peu près de cette sorte que je me trouve faite en ma personne et en mon humeur ; et je suis tellement satisfaite et de l'une et de l'autre, que je ne porte envie à qui que ce soit. Ce qui fait que je laisse à mes amis, ou à mes ennemis, le soin de chercher mes défauts.
Dernière édition par urs staub le Dim 6 Juil - 5:12, édité 2 fois |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Dim 6 Juil - 4:50 | |
| Elisabeth-Angélique, duchesse de Châtillon (1627-1695) * Née Montmorency-Boutteville, elle est la fille de François de Montmorency-Boutteville, décapité pour son ultime duel contre le duc d'Elbeuf, où il avait comme second, Henri de Sévigné. Elle est la sœur aînée du futur maréchal de Luxembourg. Elle épouse Gaspard IV de Coligny, duc de Châtillon, en 1646, semble-t-il par amour, en tout cas contre la volonté de leurs parents. Puis le duc s'attache à Mlle de Guerchy, la duchesse de son côté ne s'en trouve que plus libre pour faire bon accueil au duc de Nemours. Le duc de Châtillon meurt en 1649, maréchal de France à la bataille de Charenton. Mademoiselle observe dans ses Mémoires que l'affliction de Mme de Châtillon "fut modérée par l'amitié que son mari avoit pour Mlle de Guerchy, et même dans le combat il avoit une de ses jarretières nouée à son bras". Elle épouse en secondes noces, en 1664, Charles (ou Christian)-Louis duc de Mecklembourg-Schwerin. * Célèbre pour sa liaison avec Condé et reconnue à la cour pour sa beauté. * Elle assiste de sa fenêtre au duel improvisé entre le père de Saint-Simon et le marquis de Vardes. %%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%% François seig. de Bouteville, comte de Luxe, décapité le 22/06/1627. @17/03/1617: Elisabeth, fille de Jean de Vienne, +06/08/1696. 3 enfants:
- Marie-Louise +09/1684 @: Dominique d'Etampes marquis de Valençay - Elisabeth-Angélique [1627 - 24.01.1695] dame de Clain, de Compors, de Saint-Georges, de Cubillac et Monteresson de Somterre de Mormant de Cortera 1@ 1645 : Gaspard IV comte de Coligny +1649 Dynastie de Coligny 2@ 02/1664 : Christian-Louis I duc de Mecklembourg-Schwerin +1692 Dynastie de Mecklembourg - François comte de Bouteville%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
François de Montmorency-Bouteville (né en 1600 et décapité à Paris le 22 juin 1627). Second fils de Louis de Montmorency-Bouteville, vice-amiral de France sous Henri IV.
En 1616, il succède à son frère, Henri de Montmorency-Bouteville et devient comte souverain de Luxe et gouverneur de Senlis. Il sert avec éclat aux sièges de Saint-Jean-d'Angély, de Montauban, de Royan et de Montpellier
Après s'être battu en duel contre le comte de Pontgibaud, il tue le marquis de Portes en 1625, le comte de Thorigny le 25 mars 1626, et avoir blessé le baron de la Frette en 1627, il s’enfuit à Bruxelles pour échapper à la colère de Louis XIII. Malgré l’intercession de plusieurs personnes, dont l’archiduchesse gouvernante des Pays-Bas, Louis XIII ne voulut pas lui pardonner. Furieux, François de Montmorency-Bouteville jura d’aller se battre en plein jour en plein Paris alors que Richelieu avait pris un édit, le 2 juin 1626, interdisant le duel sous peine de mort.
C’est ce qu’il fit le 12 mai 1627, place Royale à Paris, en tuant au cours d'un duel le marquis Bussi d'Amboise. Leur second François de Rosmadec, comte de Chappelles et François d’Harcourt, marquis de Beuvron, se battent également entre eux, à l'épée et au poignard. Si d’Harcourt put se réfugier en Angleterre, Montmorency et Rosmadec, malgré les demandes de grâce de la noblesse, furent décapités sur ordre de Richelieu, le 22 juin 1627.
Dernière édition par urs staub le Dim 6 Juil - 5:30, édité 2 fois |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Dim 6 Juil - 4:52 | |
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|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Lun 7 Juil - 16:32 | |
| Ce qui me plait c'est qu'elles étaitent toutes un peu popotte hein! autre chose que ces squelettes rachétiques d'aujourd'hui... et pis, au moins, à ce temps là, j'aurais toutes mes chances d'avoir quelques beaux  ... c'est bon, c'est bon... je sors! Ben quoi, on peut rêver non?  _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Lun 7 Juil - 16:54 | |
| Rêver est toujours permit - si on est assez armé contre des eventuells déceptions  On disait que Mlle de Chevreuse était bien maigre [alors aujourd'hui c'est [c'était?] exagéré, c'est clair].... je crois que Charlotte de Lorraine était alors parfaite.  La fille de Montmorency se voit un peu gonflée, c'est vrai, mais quelque fois je pense que les peintres on flatté assez fort - ce qu'on avait au moment ''à la mode'' je dis cela parce qu'beaucoup des femmes on des traits comme standard....et ce n' est pas possible forme de bras, mains, menton, etc etc.... l' anatomie humaine n'a pas changé ...ni un millimètre.. et je ne vois point les traits des femmes à la 17eme  |
|  | | Richeliette Eminentissime

Nombre de messages: 2480 Age: 37 Localisation: auprès du Cardinal Date d'inscription: 08/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Mar 8 Juil - 15:47 | |
| Non non, la demoiselle à simplement des formes de rondes bien prononcées. N'oublie pas que de ce temps là, les formes rondes étaient plus qu'appréciées, comme certaines particularités: une assez forte pilosité pour les femmes ou la sueur encore! Le grand Casanova choisissait ses femmes en fonction de l'odeur de la sueur, au plus elle était forte, au plus il trouvait ça aphrodisiaque La rondeur était une forme de richesse, c'était les pauvres qui était maigres. C'est pourquoi aussi, Rubens représentait toujours ses femmes biens popottes, même trop parfois, pour représenter la richesse et aussi le fameux côté maternel!  . Le muscle était aussi pour les pauvres, car travaillant dans les champs, leur corps était plus sec que celui des riches. Les critères de beauté féminine du 14 et 15ème était plus porté sur la maigreur, alors qu'au 16 et 17ème c'était carrément le contraire, ensuite, est venu la mode des hanches très large avec la taille fine et la perruque super haute et après.... ben, on voit le résultat aujourd'hui: n'importe quoi! _________________ Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections.  |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Mar 8 Juil - 17:16 | |
| Oui c'est vrai, sur les tableaux du 15-16eme on voit une ''réalité naturelle'' plus prononcé. je m'ai plutôt surpris que je vu sur les images [tableaux,gravures,dessins] des trait un peu ''standardisé'' sûrement selon le goût du temps ???? que je ne prends pas pour bien authentique ...cela pour les jeunes femmes en particulière! Pour les odeurs je nái jamais lu des chses bien précis je sais que les parfums en France de toute façons étaient introduit ...[peut-être] en plus gransds styl par notre Marie de Médicis.....mais c'est clair on avait déjà avant des parfumeurs par toute l'Europe.. pour les hommes je sais qu;au temps de Casanova alors 2 moitié 18eme c'était pour le gentilhomme le muscle du mollet le plus élégant. peut-être favorisé par les bas de soie etc.....? |
|  | | urs staub Roy

Nombre de messages: 2353 Date d'inscription: 11/05/2005
 | Sujet: Re: Bellezza Lun 21 Juil - 17:14 | |
| Dans les Mémoires de Mademoiselle de Montpensier - on * dit qu' .... il y a des ''portraits'' - fait par ses dames d'honneurs - parmi elles aussi la cousine de Richelieu...{bon ce n'était pas la cousine sinon la fille d'un cousin de Ric....} mais peut-être il y avait en ce temps là aussi une autre duchesse d'Épernon????? * je ne trouve au moment point des portraits dans ces mémoires!! Charles marquis de Coislin + 1648 & baron de Pont-Château & de La Roche-Bernard & seig. de Launay-Guéguen & de Camboy & de Bossignol & de Blais &de Chef-du-Bois, [cousin de Richelieu par sa tante ''Louise de Richelieu''] 1 § : Philippe dame de Seury & de La Moquelaye, fille de Charles de Burges, seig. de Seury 2 § : Lucrèce fille d'Henri de Quinquempoix comte de Vignory 5 enfants 1er§ : 1] - César marquis de Coislin «neuveu-cousin de Richelieu» 2] - François baron de Pont-Château + 1650. 3] - Marie 1620 + 12/02/1691. § : 28/11/1634: Bernard, duc d'Epernon + 1661 Dynastie de Nogaret 4] - Marguerite-Philippe (1622 - 09/12/1674) 1§ : 28/11/1634: Antoine, duc de Puylaurens +1635 Dynastie de L'Age 2§ : 31/01/1639: Henri I, comte d'Armagnac [comte d’Harcourt] +1666 Dynastie de Lorraine-Elbœuf, Dynastie de Lorraine-Armagnac. 5] - Sébastien-Joseph (01/1634 27/06/1690) abbé de Saint-Gildas-des-Bois Elle n'était pas du tout heureuse avec ce méchant type !! [son père était le dangereux duc d'Épernon qui avait joué le mauvais tour en november 1632 à Bordeuax] - mais son frère était la fort bon ami de Richelieu et sa nièce - le cardinal de La Valette!La duchesse d'Épernon parla d'elle avec plus de coquetterie. ''Je suis bien faite en ma taille - dit-elle - qu'on peut l'être; j'ai la jambe fine; mes yeux sont noirs et plantés d'une manière qui me donne un certain agrément à la tête, que l'on me dit toujours que personne n' a que moi. J'ai des yeux vifs, le nez fort bien fait, la bouche ni grand ni petite, le teint blanc pour une brune, le tour du visage bien fait, et tout cela accompagné de la plus grande douceur du monde que j'ai dans l'humeur aussi bien que sur le visage.1658 Mlle de Montpensier : En l'absence de la reine j'allois fort souvent au Val-de-Grâce. Madame la duchesse d'Épernon [1620-1691] retirée, monsieur son mari ayant désiré qu'elle ne demeurât plus chez lui. Il est bon de dire en deux mots quelle a été sa fortune et sa conduite. Personne n'ignore qu'elle étoit parente de M. le cardinal de Richelieu; qu'il l'avoit fait venir de Bretagne, où M. de Pont-Château son père, demeuroit pour être nourrie avec madame d'Aiguillon, [à la cour] où elle fut mariée. M. le cardinal de la Valette traita ce mariage en intention de réunir monsieur son père et son frère avec le cardinal de Richelieu. Ainsi on peut croire de l'empressement et du désir que toute la parenté et même M. d'Épernon témoignèrent pour cette affaire. M. d'Épernon étoit d'un âge assez avancé pour ne faire point cela aveuglement à la prière de son père ni par ses menaces, s'il n'y eût cru trouver ses avantages. Il se maria donc. [28.11.1634] Le cardinal de La Valette témoigna une joie infinie de cette affaire et traita sa belle-sœur avec beaucoup d'amitié; elle étoit fort jeune lorsqu'elle se maria, de sorte qu'elle ne s'aperçut point du peu d'amitié que son mari avoit pour elle. Elle avoit un bel équipage, ne manquoit de rien, avoit beaucoup de pierreries. Ces choses-là plaisent assez à une jeune personne.
Quelques années après son mariage, M. d'Épernon se brouilla avec M. le cardinal; le bonhomme ne revint point à la cour. Le cardinal de La Valette, qui faisoit leur liaison, mourut, et le traitement qu'il (le duc d'Épernon) lui faisoit fut su et alla jusqu'au cardinal de Richelieu, qui lui fit dire par une madame Dupuis, qui étoit à elle et que madame d'Aiguillon lui avoit donnée en se mariant, que si elle vouloit se démarier, il la marieroit beaucoup mieux et qu'il avoit en main des partis fort avantageux pour elle et fort utiles pour lui et qu'il savoit qu'il ne tiendroit qu'à elle. Quoique madame d'Épernon n'eût que dix-neuf ou vingt ans, elle répondit qu'elle étoit femme de M. d'Épernon et qu'elle ne croyoit pas se pouvoir démarier avec honneur et conscience, et, quoiqu'elle dût beaucoup à son oncle et qu'en toute chose elle feroit9 ce qu'il lui ordonneroit, en cela elle ne pouvoit avoir aucune complaisance pour lui. Il lui en fit parler par deux fois et dire tout ce que l'on peut dire à une jeune personne pour la faire venir au point que l'on veut. Elle y résista avec une vertueuse et généreuse résolution. Elle alla en Guienne demeurer avec son beau-père, qui étoit un vieux seigneur accoutumé à être honoré et respecté, ayant été favori,10 qui n'avoit nul égard à son oncle. Son âge le rendit chagrin et bizarre. Il dînoit à onze heures et soupoit à six et vouloit que sa porte fût fermée en été comme en hiver à neuf heures. Cette vie n'est pas agréable à une jeune personne. Elle sut si bien par ses soins et par sa complaisance gagner son esprit qu'il l'aima passionnément.
Après sa mort, M. d'Épernon la manda, qui étoit en Angleterre. Elle l'alla trouver et lui porta tout l'argent et toutes les pierreries du bonhomme et fit mettre tous ses meubles en des lieux de sûreté. Si elle eût voulu en ce temps mettre quelque chose à couvert, rien n'étoit plus aisé: M. d'Épernon ne savoit point ce qu'avoit son père de pierreries ni d'argent, et pour les meubles rien n'est si aisé que d'en prendre dans les transports d'un lieu à un autre, et pendant la disgrâce d'un homme qui on lui rend rarement un fidèle compte de ce qui lui appartient. Les soins de madame d'Épernon furent tels qu'il ne perdit quoi que ce puisse être pendant son séjour en Angleterre. Au lieu de mieux vivre avec elle qu'il n'avoit accoutumé, il alloit voir des demoiselles. Je l'ai appris de quantité de François qui y étoient en même temps; car, au lieu de s'en plaindre, elle a eu toutes les peines du monde à me l'avouer, quoique ce fût une chose publique. |
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